On le sait, à la "grande époque" les Stones ne respectaient rien, pas même leur maison de disques... En 1970 ils fondent leur propre label Rolling Stones Records.
Cependant ils sont encore redevable d'un morceau à Decca leur ancienne maison de disques. Dans leurs cartons ils ont déjà Brown Sugar mais en mauvais garçons qui se respectent ils ne veulent pas en faire cadeau à Decca. C'est alors qu'ils vont enregistrer une chanson qui restera un morceau pirate pendant de longues années.


Image transparente Keith Richards joue un Blues hyper désinvolte et Mick Jagger va prendre une voix totalement détachée pour chanter ce Cocksucker Blues (littérallement le "Blues du Suceur de *!!*") totalement outrancier pour l'époque et qui endurcira encore un peu plus l'image de nos bad boys du rock'n'roll.

Jagger raconte l'histoire d'un jeune étudiant fauché qui débarque à Londres "Well, I'm a lonesome schoolboy And I just came into town" et qui n'a comme seul moyen pour gagner un peu d'argent de vendre ses charmes :

"Oh where can I get my cock sucked ?
Where can I get my ass fucked ?
I may have no money,
But I know where to put it every time
"

Shocking pour la prude Angleterre non ?!

Ce disque a circulé aussi en version pirate sous le tire Schoolboy Blues. Les Stones ne s'arrêteront pas là avec cette affaire du Cocksucker Blues puisque ce sera aussi le titre d'un documentaire réalisé par Robert Franck durant la tournée de 1972, la fameuse Stones Touring Party qui fit la part belle aux excès en tout genre que rigoureusement ma mère m'a défendu de nommer ici...
Ce documentaire sera interdit par les Stones est circulera là aussi sous le manteau. Respect les gars !

Le morceau en question :



Un extrait du documentaire :

(Véracité de l'anecdote : Note Rock Note Rock Note Rock Note Rock Note Rock | Source : )